Test – SunFlowers

Jeu surprise qui a enchanté les journalistes lors de l’E3 2012, SunFlowers est disponible depuis le 12 Septembre sur le PlayStation Store.
D’abord disponible en Europe puis aux Etats-Unis (c’est tellement rare qu’il est bon de le mentionner) le titre est développé par le petit studio français Game Atelier (qui n’en sont pas à leur coup d’essai puisqu’on leur doit l’amusant et délirant shmup « Flying Hamster ») suite aux idées du Dr Lakav.
Basé sur un concept on ne peut plus simpliste, c’est à dire arroser des fleurs, « SunFlowers » attire tout de suite la sympathie.

Colchiques dans les prés…

Le menu principal propose un mode « Jouer » qui présente deux mondes, chacun proposant pas moins de 165 variétés de fleurs connues ou farfelues que l’on devra récolter au fil des saisons.
Une fois le monde choisi, on peut alors sélectionner le niveau de difficulté, allant de « relax » à « difficile ». L’obtention des fleurs rares se faisant bien évidemment dans les niveaux les plus ardus ou alors durant les niveaux bonus (ou le soleil laisse place à la lune).
Les « Options » permettent moults paramétrages, notam-ment la méthode de déplacement du soleil (écran tactile et/ou pavé tactile arrière), ou encore la façon d’envoyer un rayon de soleil (écran tactile ou touches L/R).

Un soleil, deux nuages, trois possibilités

Juste avant l’écran titre, on est invité à basculer notre console sur le côté en suivant le logo de Game Atelier. Pourquoi ? Tout simplement pour profiter de l’écran de la console dans toute sa longueur.
Le principe du jeu est simple : on dirige le soleil latéralement et l’on doit par un appui sur l’écran tactile envoyer des rayons (par vague de trois maximum) sur des nuages, de façon à arroser des graines de fleurs situées au sol en bas de l’écran. Plusieurs gouttes permettent alors de faire grandir la fleur, et une fois à son apogée, celle-ci laisse la place à deux nouvelles graines et ainsi de suite. Et si un rayon croise un nuage, puis un second et enfin un troisième, la goutte n’en sera que plus grosse. Ce système de réaction en chaîne est particulièrement important pour engranger un maximun de points et passer rapidement d’un niveau/saison à l’autre.
Attention ! Les nuages noirs et menaçants quant à eux, cracheront des éclairs qui brûleront alors notre jardin fleuri. A noter que si nos rayons ne trouvent pas de nuages dans leur course, ceux-ci dessécheront également les fleurs. Pas de panique puisque les fleurs brûlées peuvent être éteintes par une simple goutte d’eau.
On dispose ainsi de trois vies (et pas une de plus) pour mener à bien l’arrosage des fleurs (il est possible de regagner de la vie au fil des niveaux).
Des obstacles viendront également nous rendre la vie dure avec notamment du givre ou des feuilles sur l’écran, ou encore des geysers d’eau et autre tempête de sable qui viendront gêner l’évolution de nos plantes. Certains de ces obstacles pourront être annulés par une action à réaliser directement sur la console (comme frotter/secouer l’écran ou encore approcher la console d’une source lumineuse).

J’suis descendu dans mon jardin…

Le jardin fait figure de véritable musée où se retrouve l’ensemble des fleurs récoltées. Chacune est ainsi présentée, de sa forme de graine jusqu’à sa taille adulte, avec son indice de rareté mais également une courte et amusante description. Au passage, le fond d’écran change et indique la saison dans laquelle on a le plus de chance de trouver une fleur en particulier.
Il est également possible de solliciter les services de Labée L’abeille, qui pourra butiner deux fleurs qu’on lui aura alors présenté de façon à en créer une toute nouvelle. Enfin, on peut offrir les fleurs de notre choix à nos amis ou via Near. Collant à merveille au titre, l’écran d’accueil dévoile l’un des plus célèbres concertos de Vivaldi « Les Quatres Saisons ». Les mélodies que l’on retrouve dans le jeu sont douces et agréables, quoi que légèrement stressantes et agaçantes une fois un certain seuil de niveau atteint (une diminution de la musique est possible en mettant le jeu en pause).

 
On aime
+ Le côté terriblement addictif
+ Le design et l’univers du titre « kawaii »
+ L’accessibilité de 7 à 77 ans.

On aime moins
+ La musique « enquiquinante » au bout d’un moment

Verdict
D’une simplicité enfantine, le soft capte tout de suite l’attention et le sort de ces pauvres fleurs devient alors une priorité. Même si au premier abord le nombre de fleurs du jardin parait déme-suré, on prend un véritable plaisir à en trouver de nouvelles et à compléter notre collection. « SunFlowers » est un titre PS Vita fort agréable, vendu pour seulement 2.99€ et qui vous scotchera de nombreuses heures devant votre écran.

Captivant

Aucun commentaire

Vous devez vous connecter pour laisser un commentaire.