Test – Metro : Last Light

Un déluge de feu dans le ciel a éteint l’humanité. Ou presque. Des survivants réfugiés dans le métro moscovite se préparent pour une nouvelle guerre. Encore une. Dans ce chaos post-apocalyptique, Artyom, ranger de l’Ordre, s’est vu confier une mission : retrouver un jeune Sombre, dernier représentant d’une espèce énigmatique aux pouvoirs terrifiants.

Metro Last Light - Screenshot 3

Métro, Cocos et Nazillons

Après Metro 2033, 4A Games nous ramène sous terre pour un nouvel opus de sa franchise sous-titré Last Light et déconseillé aux claustrophobes. Un voyage en terre carrément hostile. Entre les différentes factions qui composent le « nouveau monde » (les Communistes, les Nazis,…) et les bestioles mutantes, c’est la poudre qui va parler.
Inspiré comme son aîné des bouquins de Dmitri Gloukhovski, Metro : Last Light met l’accent sur la narration. Dialogues, thèmes abordés, musique, bruitages, VF au taquet, tout sonne juste ! Du coup, on a droit à un FPS qui raconte une histoire bigrement intéressante à mille lieues des clichés véhiculés par certaines franchises vendues par camions entiers. Cerise radioactive sur le kouglof, 4A Games nous offre une aventure complètement immersive où l’on ne voit pas que le bout de notre arme.

Metro Last Light - Screenshot 2

Artyom dans le métro

Côté gameplay, Metro : Last Light colle tout à fait à son univers. Par exemple, une fois à l’air libre, l’on dégaine le masque à oxygène. Il faut alors garder un œil sur sa montre qui indique le temps d’oxygène restant. Assez anxiogène surtout lorsque l’on doit composer avec des crevettes mutantes ou des démons volants. Heureusement, vous pouvez compter sur un arsenal qu’il est possible de « tuner » comme bon vous semble dans la limite de vos munitions, seule monnaie qui a cours dans le métro. Enfin, mention spéciale à ces séquences où l’on peut jouer les ninjas et zigouiller dans l’ombre.
Et la technique, ça roule ou ça tousse ? Hormis quatre freezes dont un qui a effacé près de quatre heures de jeu (grrrrr…), 4A Games rend une copie sans tache pour son premier titre développé sur PlayStation 3. Ainsi, pas de textures immondes ni de chargements sans fin mais plutôt de jolis effets de lumière et de particules.

Metro Last Light - Screenshot 1

Une dizaine d’heures, c’est approximativement la durée de vie de Metro : Last Light qui propose un challenge finalement assez accessible. Classiquement, le FPS vous occupera plus longtemps si vous souhaitez récupérer tous les documents disséminés dans les différents chapitres. De même, le mode Ranger devrait occuper les joueurs les plus téméraires pendant de longues soirées.

 
On aime
+ Une immersion aux petits oignons
+ Un FPS avec une histoire

On aime moins
– Quand la PS3 freeze, on aime pas !

Verdict
Pour changer du train-train quotidien, tâtez du Metro : Last Light ! Pour une fois qu’un jeu de tir à la première personne ne nous sert pas le refrain des terroristes méchants qui en veulent à l’Occident, ce serait vraiment dommage de ne pas en profiter. Promis, vous ne verrez plus le métro du même oeil !

Captivant

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