Test – Killing Floor 2

Attendu depuis longtemps sur console, Killing Floor nous fait enfin l’honneur de s’y installer avec son second opus. Référence de la survie face à des infectés tous plus moches les uns que les autres, Killing Floor démontre avec ce nouveau titre qu’il peut être tout aussi agressif sur console de salon.

Survivre face à l’horreur

Vous l’aurez compris, c’est la seule chose à faire quand vous jouez à Killing Floor. Pour de meilleures chances d’y parvenir, mieux vaut être bien entouré. Ainsi, le titre vous propose de jouer auprès de cinq autres alliés afin d’affronter des vagues d’ennemis. Cependant, si vous vous sentez de taille, il est possible d’affronter ces nombreux ennemis seul mais cela sera loin d’être évident. Il est aussi possible de jouer contre des joueurs contrôlant des infectés.

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Chaque partie se termine par l’affrontement d’un boss. Bien que les manches soient assez simples à passer, ce dernier combat, même en mode normal, se révèle être un vrai challenge.
Le gameplay est des plus basiques. Viser, tirer, tuer. Cependant, la particularité de la licence est la possibilité de ralentir le temps. Lancé par un joueur, cela aura un effet sur tous les protagonistes, aussi bien alliés qu’ennemis.

Contenus sanglant

Un aspect personnalisation existe permettant de choisir parmi 14 personnages différents et de les customiser à l’aide de têtes, vêtements et accessoires. Cela permet ainsi de se retrouver auprès de joueurs plutôt variés.
Le jeu nous offre pas moins de 12 cartes plus glauques les unes que les autres ainsi que la possibilité de choisir parmi 10 classes (fou furieux, commando, soutien, médecin, démolisseur, pyromane, flingueur, tireur d’élite, survivant et SWAT). Les classes possèdent chacune leurs armes et équipements de base avec lesquels vous débutez une manche. Cependant, entre chaque manche, un magasin se débloque sur la carte, vous permettant d’acheter de l’équipement avec l’argent que vous aurez gagné en tuant du zombie.

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Les armes sont assez nombreuses, allant du fusil d’assaut au revolver en passant par le fusil à pompe ou les armes de corps à corps. Ainsi, survivez avec un fusil d’assaut ou bien un sabre, à vous de choisir. Chaque classe dispose de ses propres bonus ainsi que des compétences se débloquant selon votre niveau de classe.
Le matchmaking possède plusieurs options comme le choix de la carte, la difficulté (qui est au nombre de 4) ainsi que le nombre de vague : 4, 7 ou 10.

Du sang et des viscères

Graphiquement, c’est à peu près tout ce que vous pourrez voir. Après un gros nettoyage, on découvre finalement des cartes vastes, toutes inspirées de mondes et d’époques différents. Le jeu n’entre clairement pas dans la catégorie « claque visuelle » mais tient très clairement debout, offrant suffisamment de détails sur les corps ignobles de nos adversaires. La fluidité est de mise, celle-ci peut cependant être ébranlée par une connexion faible mais n’empêche pas de survivre.

Killing Floor 2
Date de sortie
18/11/2016
Genre
Horreur / Shoot
Editeur
Deep Silver
Développeur
Tripwire Interactive
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Qualités
  • Personnalisation des personnages
  • Cartes sympas
  • Dynamisme des manches
Défauts
  • Nombre de mode de jeu
  • Ennui qui survient assez rapidement
VERDICT

Prendra la poussière

Bien que le jeu soit très sympa à jouer entre amis, quelques points font qu’il ne sera pas le jeu le plus joué de votre ludothèque en cette fin d’année. En effet, le titre ne dispose que de deux modes de jeux online ou solo. L’intérêt d’un tel jeu réside souvent dans les mods, cependant, sur console, il est assez peu probable que des ces derniers nous soient accessibles. Il est à noter que l'équipe de développement va rajouter du contenu gratuit afin de prolonger l'expérience. Cet avis ne se base donc que sur l'état actuel du jeu. A voir dans les prochaines semaines/mois.

A propos des notes du Community Mag
Test réalisé à partir d'une version editeur. Les images de ce test sont fournies par l'éditeur.

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