Test – Final Fantasy XIII

Après une attente de plus de trois ans, le RPG phare de Square Enix débarque en Europe. Enfin un J-RPG digne des consoles next-gen ou une œuvre contemplative ?

Cette épopée nous emmène dans deux mondes antagonistes : Cocoon, petit paradis futuriste dirigé d’une main de fer par l’empereur Galenth Disley avec la politique austère et protectionniste du pouvoir en place : le Sanctum. De l’autre : Pulse, une planète sauvage et organique. Au début de l’histoire, une purge est organisée afin de faire disparaitre les réfugiés de Pulse qui vivent sur Cocoon tout en prétextant vouloir les faire retourner sur la planète hostile; ce qui donne lieu à une guerre. C’est dans ce contexte, que nous suivons les péripéties de six protagonistes devenus des l’Cie, élus choisis pour accomplir une mission dont ils ne savent pas véritablement l’enjeu. Ils décideront par la suite de refuser ce destin et de sauver le monde et leurs habitants. Parmi eux, Lightning, ex-soldat du Sanctum, prête à tout pour sauver sa sœur Serah, Snow, chef du mouvement Nora, un groupe résistant, futur mari de Serah, il n’aura de cesse d’essayer de briser la malédiction de l’Cie de sa bien aimée, Vanille, jeune fille insouciante venant de Pulse, ou encore Hope, un jeune garçon désireux de venger la mort de sa mère.

Le premier mot qui vient à l’esprit dès les premières minutes du jeu est MAGNIFIQUE ! En effet, techniquement Final Fantasy XIII est quasiment un sans faute, le seul reproche que l’on pourrait lui donner est au niveau de la modélisation des mains. Mais très vite un autre constat s’impose à nous : une exploration quasi nulle au profit d’un scénario captivant, tout le contraire du douzième épisode (Final Fantasy XII). Oui, nous aurions voulu pouvoir explorer ce monde enchanteur, visiter les villes et pouvoir dormir dans une auberge, mais oublions tout ça c’est exclu !

Le ton est donné dès le début, les héros ont une tâche à accomplir et rapidement. Cela se traduit par une linéarité de chaque instant qui durera presque jusqu’à la fin de l’aventure. De longs couloirs où vous pourrez admirer les sublimes décors mais sans jamais aller les découvrir. Rageant ! Mais cela n’est pas si important malgré tout, car nous sommes spectateurs d’une histoire très bien ficelée et sans temps mort avec des personnages attachants, un système de combat dynamique et très fluide, rempli de stratégies à tester afin de battre au plus vite les ennemis, vos récompenses en fin de combat en seront que plus nombreuses. Un système d’évolution très semblable à celui du dixième épisode mais permettant d’avoir des personnages très bien calibrés puisque le Cristarium (nom du système d’évolution) augmente de paliers selon l’avancée du scénario.
L’univers musical est aussi une merveille pour nos oreilles et colle parfaitement aux images.

Petit regret, le faible nombre d’invocations, seulement une par personnage. Les Eidolons, entités à votre service qui vous rejoindront après leur défaite disposent d’un nombre certain d’attaques et d’une transformation en véhicule futuriste pour une attaque destructrice. Un autre petit bémol, l’absence de quêtes annexes, puisque seulement les chasses aux monstres sont disponibles une fois le jeu terminé.

 
LES PLUS
+ Des graphismes splendides
+ Un système de combat dynamique et intense
+ Des héros charismatiques
+ Des musiques grandioses

LES MOINS
– Trop linéaire
– Les membres du Sanctum pas très développés 
– L’absence de quêtes annexes
– Plus de 20 minutes de tutoriaux

APPRECIATION GENERALE
Au final, malgré l’absence d’exploration et de rares quêtes annexes, nous sommes charmés par la beauté du jeu, son aventure passionnante et son système de combat dynamique. Une excellente expérience à vivre et à revivre.

NOTE
16/20

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