Test – Borderlands 2

Si vous n’êtes pas familier à l’univers de Borderlands, imaginez un monde à la Mad Max, une quantité folle de flingues, une vue à la première personne et des personnages complètement farfelus !
Le pitch n’est pas compliqué. L’arche tant convoitée dans le premier épisode fut ouverte mais ne renfermait pas grand chose et les quatre personnages qu’il nous était proposé d’incarner ont tracé leur route chacun de leur côté. C’est ici que l’on rencontre le Beau Jack, personnage ultra mégalomane et narcissique. Il est à la tête de la société Hyperion et de la planète Pandore et décide d’ouvrir une nouvelle arche dans le but d’extraire de l’eridium.

La dream team

Pour contrer les plans du Beau Jack, il nous est proposé d’incarner cinq classes – dont l’une qui est disponible via un DLC. Nous avons Zer0, l’assassin expert en fusil de précision à la faculté de pouvoir se rendre invisible quelques secondes pour attaquer là où l’ennemi ne nous imagine pas. Maya la sirène peut contrôler les éléments et manipuler l’esprit des ennemis. Axton le commando est en mesure de déployer une tourelle qui lui permet ainsi de pouvoir rester plus souvent à couvert. Salvador le défourailleur est le bourrin de service. Il a la capacité de pouvoir utiliser momentanément une arme dans chaque main pour en multiplier les dégâts. La classe disponible au téléchargement est Gaige, la nécromancienne. Elle peut invoquer un robot qui viendra combattre à ses côtés.

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Les facettes de Pandore

Techniquement, le jeu possède toujours cet aspect cel-shading. Toutes les textures sont dessinées à la main. La zone de Pandore que nous découvrons est inédite, elle nous amène dans des contrées extrêmement glaciales, dans des déserts et même dans Opportunity, une ville à l’effigie du Beau Jack où sont çà et là disposées des statues ou des messages de propagande en son honneur. Le terrain de jeu est plus vaste que dans Borderlands ce qui en décuple la durée de vie. Pandore est divisée en zones vraiment immenses. C’est la raison pour laquelle nous sommes obligés de passer par des courts temps de chargement entre chacune de ces zones. C’est d’ailleurs dans ces moments-là que nous apercevons un défaut du jeu, une fois la transition faite, on voit apparaître du bump mapping. Ceci signifiant que les textures mettent quelques secondes pour s’afficher en haute résolution.

Des jouets par milliers

A l’instar du premier opus sorti en 2009, nous retrouvons une quantité astronomique d’armes. Chaque fabriquant d’armes dispose d’une qualité propre. Puissance, capacité du chargeur, vitesse de changement du chargeur. Tous les types d’armes – fusil à pompe, pistolet, mitrailleuse, lance roquettes, etc. – peuvent disposer d’effets élémentaires. Le feu, la corrosion, l’électricité ou encore le slag qui est une nouveauté. Avec ce dernier, l’ennemi verra sa vulnérabilité augmenter ! Chaque élément est utile face à un type d’ennemi. La corrosion est performante contre les armures, le feu contre la chair et l’électricité contre les boucliers.

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On n’est pas en sécurité !

Côté ennemis, c’est varié. On retrouvera notamment les bandits, de nombreuses espèces animales et les robots de Hyperion. Certains bandits pourront même donner des ordres à d’autres. Du coup une bonne stratégie devra être mise en place. Les robots pourront faire appel à d’autres pour se faire réparer. Il est intéressant de savoir qu’il peut y avoir des conflits entre différents ennemis. De ce fait, on pourra très bien passer à côté d’eux sans trop s’inquiéter de se faire attaquer. L’IA a d’ailleurs été améliorée et les bandits se mettront plus souvent à couvert pour recharger leurs armes et tenteront aussi de vous encercler.

RPG + FPS = Borderlands

Comme dans le premier opus, nous retrouvons pour chaque personnage un système d’arbre de compétences divisé en trois sections. Ces dernières sont propres à chaque classe et permettent d’améliorer les capacités au combat à partir du niveau 5. Le niveau maximal étant limité à 50 et puisque les compétences disposent de cinq niveaux, nous sommes amenés à faire des choix. Il sera donc impossible de toutes les utiliser .
La nouveauté réside dans les points de brutasse. Ils sont accumulés en fonction des défis accomplis – tuer un certain nombre d’ennemis, récupérer un certain nombre d’armes et bien d’autres. Lorsqu’un niveau de brutasse est atteint, il vous sera attribué un jeton qui pourra être utilisé pour augmenter vos statistiques personnelles comme la santé, les dégâts ou encore la cadence de tir des armes.

La durée de vie du jeu est vraiment longue, une bonne vingtaine d’heures si on se focalise sur la quête principale. Si l’on ajoute les quêtes secondaires, les défis et le mode multijoueur on peut facilement atteindre la centaine d’heures. Le mode multijoueur nous permet de jouer à la fois en ligne et avec quelqu’un sur le même écran.

 
On aime
+ L’ambiance
+ L’humour
+ La durée de vie
+ Le mode multijoueur

On aime moins
– Le bump mapping
– Certains passages un peu difficiles si notre niveau est faible.

Verdict
Borderlands 2 est un incontournable de cette année, les amateurs de tir ou de jeux de rôle seront comblés. Il n’est pas nécessaire d’avoir joué à l’épisode précédent, mais quand on sait qu’il est gratuit si l’on est membre PlayStation Plus, il serait dommage de ne pas y goûter ! Enfin, l’humour omniprésent vaut largement le détour.

Captivant

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