gamescom 2012 – 3ème jour : Electronic Arts

Lors de cette troisième journée de gamescom, nous avons pu mettre la main sur les très attendus Dead Space 3 et Need for Speed : Most Wanted ainsi que le titre qui vient tout juste d’être annoncé lors de cette édition 2012 : Army of Two : The Devil’s Cartel.

Dead Space 3
Dans cette démo que nous avons testé, l’ingénieur Isaac Clarke se retrouve dans un vaisseau spatial en train d’être complètement détruit par des mines. Il va donc partir à l’assaut d’un autre vaisseau à la recherche d’Ellie. On y retouve bien toute l’horreur de Dead Space dans des couloirs sombres, à l’atmosphère claustrophobiques…
Les nécromorphes sont toujours là, avec de nouveaux ennemis : le « slasher cocoon » qu’on retrouve dans les vaisseaux spatiaux abandonnés nichés aux plafonds comme des larves bien dégueux.

Dead Space 3 - "slasher cocoon"

L’autre aspect que Visceral Games a voulu pousser est la narration cinématographique du jeu, le développement des personnages afin que le joueur puisse avoir un aperçu bien plus profond de la psychologie d’Isaac et de ses partenaires.

La bande son de Dead Space 3 est un point important du jeu. On y retrouve des musiques bien glauques, des environnements sonores et autres bruitages de monstres très réussis. Tout ceci apporte une immersion totale du joueur, et c’est ce que nous apprécions depuis les premiers Dead Space.

Dead Space 3 - Création et costumisation d'armesDead Space 3 - Espace

Autre nouveauté annoncée lors de cette gamescom : la création et la costumisation d’armes. Logique puisque Isaac est ingénieur. En explorant le monde de Dead Space 3, le joueur va trouver des pièces, des ressources qu’il va pouvoir assembler pour améliorer son arsenal. Le joueur pourra ainsi créer son arme sur mesure en fonction du gameplay auquel il a envie de jouer.

Dead Space 3 est toujours aussi beau, aussi oppressant, aussi effrayant. Nous avons hâte de pouvoir y rejouer dès le 7 février 2013 sur PlayStation 3.

Need for Speed : Most Wanted
3, 2, 1… Partez ! Manette en main, au volant d’un somptueux bolide, nous nous sommes essayé au mode online de Need for Speed : Most Wanted avec les fonctionnalités encore plus présentes de l’Autolog.
L’Autolog va enregistrer tout ce que fait le joueur et ses amis. En se baladant dans le monde de Fairhaven, la ville de NFS Most Wanted, le joueur verra instantanément le score de ses amis lorsqu’il croise un défi, lui permettant ainsi de les affronter en une seule pression de touche. L’Autolog affichera également l’avatar de ses amis dans les panneaux publicitaires qui ornent la ville.
Chaque chose que l’on fait dans le jeu, nous fait gagner des « Speed Points » qui font grimper le joueur dans la « Most Wanted List » et devenir le « Most Wanted » devant ses amis.

Dans ce Need for Speed, la plupart des voitures du jeu seront disponibles et contrôlables dès le début… mais cachées dans la ville. Un véhicule garé sur le bas-côté : approchez-vous et d’une pression de touche, mettez-vous aux commandes du bolide. Même lorsque les flics vous collent aux basques, changez de voiture pour les semer plus facilement.
Il y a plus de 50 véhicules contrôlables dont 10 « Most Wanted Cars » qui ne seront pas disponibles immédiatement, il faudra d’abord battre le propriétaire du véhicule dans une course.

Need for Speed : Most Wanted - A Criterion games

Chaque voiture peut être personnalisée. Au fur et à mesure que le joueur gagne des défis, il reçoit des améliorations qui peuvent servir à en modifier les caractéristiques (relever les châssis, améliorer l’adhérence des pneus…). Vous l’aurez compris, la customisation des véhicules n’est pas que visuelle mais va également modifier le gameplay.

La carte de Most Wanted est grande, très grande, bien plus que Burnout Paradise. Criterion a essayé de créer une map qui va bien au delà d’un simple réseau routier. Ici, il est possible de faire énormément de choses.

Ce Need for Speed, est très axé multijoueur et promet de très bons moments entre amis. Il y a plein de modes de jeu différents : courses, destruction de panneaux, défis de drift, challenges à explorer. On y reconnait bien la « Criterion touch » et nous sommes impatients de pouvoir devenir le « Most Wanted » dès le 2 novembre 2012 sur PlayStation 3 et PS Vita.

Army of Two : The Devil’s Cartel
Army of Two : The Devil’s Cartel est le troisième opus de la licence repris par le très respecté studio Visceral Games et développé avec le moteur Frostbite 2. Présenté à l’occasion de la gamescom, voici nos premières impressions à la sortie d’une session jouable en coopération.
Notre mission débute alors que Alpha et Bravo doivent se frayer un chemin au travers d’un bâtiment en ruines afin d’en atteindre le toit et procéder à leur évacuation. Chose pas si simple, puisque l’on se retrouve immédiatement au coeur de l’action : ça pète de partout, l’IA est suffisamment dosée. Le prise en main est immédiate et le gameplay est assez varié. Se mettre à couvert, sélectionner un autre point d’attaque, combattre des ennemis au corps-à-corps, effectuer des actions avec son coéquipier sont au menu de ce Army of Two. L’Overkill, une jauge qui se remplit assez vite en réalisant des headshots, tirs avec son allié ou depuis sa couverture, permet après activation de bénéficier temporairement d’une sorte de rage aux tirs ravageurs faisant mordre la poussière à ses adversaires.

Army of Two : The Devil's Cartel - Coopération

La coop entre Alpha et Bravo se traduit par des phases de complicité où l’un doit faire diversion pendant que l’autre surprend les ennemis. Il n’est pas rare de se retrouver séparé, l’un situé au niveau supérieur tentant de couvrir son camarade bloqué un étage plus bas.

Army of Two : The Devil’s Cartel est jouable en coopération à deux joueurs en ligne ou en écran splitté et sera disponible en mars 2013 sur PlayStation 3.